لحظة عزف النشيد المغربي في الصحراء المغربية وإسقاط علم اسبانيا

لحظة عزف النشيد المغربي في الصحراء وإسقاط علم اسبانيا
لحظة رفع العلم المغربي في الصحراء بعد الاحتلال الإسباني
لحظة رفع المغاربة لعلمهم في الصحراء المغربية  

لحضة رفع العلم المغربي وعزف النشيد في الصحراء المغربية
http://www.youtube.com/watch?v=lpDM7GN6TNc
Publié dans : Non classé | le 9 septembre, 2013 |Pas de Commentaires »

Les Salaires en Algerie!!!

les Salaires du Président, les hauts gradés, les ministres, les députés……. sont classés top secret……

 

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Publié dans : Non classé | le 9 septembre, 2013 |Pas de Commentaires »

كلينتون تتحدت عن المغرب

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Publié dans : Non classé | le 9 septembre, 2013 |Pas de Commentaires »

humilié et offensé, Abdelaziz Bouteflika a perdu toute capacité de réaction

بطن المعلوف

اسمع واصغ لي ياداك المتروف
كون راسك واقرا لك حروف
الفرصة بين يديك جابتها ظروف
تنمي بلادك ..تعيش وتشوف
وسط حبابك واصحابك معروف
ماتحرك راك ف البحر مخطوف
تعلم صنعة تدزى وتكسب الوف
تنفع راسك ماتبقى مجلي ملهوف

سيدنا حرر جل اصحاب تندوف
بعد القمع والسجن وكثرة الخوف
ف بلاد التزاير ماترتاح ماتعمر جوف
بلاد الارهاب والظلم وبوهيوف
الحق ظهر وبان واصبح مكشوف
بالحكم الداتي قضينا على الحلوف

ااش قصدك وقصتك ياهدا المنتوف
الصحراء مغربية..سيدنا حلف بالحلوف
سلحت بلادك من بلاد كورباتشوف
عار الجار عند المغاربة واضح مالوف
خرجت من روندتك بلا حيا بلا كسوف
واش الديب عمرو حن على الخروف
راك تدي عا الشوك ملحف بالصوف
شعب المسيرة بطل مايبقى مكتوف
خيمتك كبيرة عندها سبع دفوف
واش نزيدو الشحمة ف بطن المعلوف

Le peuple algérien s’est toujours distingué par la fierté et la dignité qui le caractérisent.

A voir la manière avec laquelle le président de la République est traité par son entourage pour des raisons inavouables ne tenant pas au principe de l’intérêt supérieur de l’Etat et de la nation, blesse profondément les Algériens, lesquels assimilent ce traitement inhumain infligé à un homme affaibli par la maladie et la vieillesse à une humiliation.

Psychologues et politologues analysent l’humiliation en tant que rabaissement et soumission de l’autre, comme « une restauration des hiérarchies et une blessure infligée à la dignité de la personne ».

Montrer le chef de l’Etat, toujours assis dans un fauteuil, ne pouvant, conséquence de son AVC, se mettre debout et marcher, à chaque fois que l’on a besoin de l’exhiber, est une offense non seulement à Abdelaziz Bouteflika, qui ne peut décider de rien, y compris de partir, rappelant la fin de règne de Habib Bourguiba instrumentalisé par sa nièce, Saïda Sassi, qui régentait la Tunisie, mais aussi aux institutions du pays dont aucune ne fonctionne selon les règles constitutionnelles établies.

Faire croire – alors que personne n’y croit, ni à l’intérieur ni à l’étranger – que Abdelaziz Bouteflika continue à diriger l’Etat à partir de la station balnéaire de Sidi Fredj où ses médecins se relaient pour le maintenir en vie jette une suspicion légitime sur les intentions de ceux qui tiennent la décision dans ce pays dont on ne sait vers quel destin funeste ils veulent le mener.

Persister sur cette voie de la manipulation des institutions, des hommes jusqu’à leur humiliation, des images truquées et du mensonge sur l’état de santé de tout le pays, c’est préparer à l’Algérie et au peuple algérien des lendemains sombres et douloureux.

La raison et le souci de l’intérêt de l’Etat et de la nation auraient voulu, voire exigent que l’article 88 de la Constitution, faite et imposée par Bouteflika lui-même, fût immédiatement appliqué pour sortir de cette impasse institutionnelle, mettant l’Etat dans une situation d’ingouvernabilité chronique.

Il est triste que le chef de l’Etat algérien en soit ainsi réduit à l’état de poupée de chiffon avec laquelle joue une bande de malfaiteurs dans le seul but de garantir son impunité et de poursuivre le pillage des richesses nationales.

Abdelaziz Bouteflika qui ne doit même plus savoir ce qu’il représente lui-même ni n’a conscience des fonctions qu’il occupait, ne peut exprimer la douleur qu’il ressent à subir toute cette humiliation dont il est la victime.

bouteflika

« l’humiliation n’a pas commencé aujourd’hui a la fin mais dés les début  … avec Boumedienne en lâchant Ben bella … et en venant prendre pouvoir sur un peuple qui le l’a jamais sollicité et en faisant juste acte de présence minimum … mais l’histoire ne pardonne jamais … des centaines milliards de dollars sans faire le miracle asiatique et d’indépendance économique ou scientifique pour notre futur … ne reste dans l’oued que ses galets … quel gâchis car l’Algérie ne mérite pas cela … et les futurs générations vont payer la connerie … qui nous coute tellement cher … »

Publié dans : Non classé | le 9 septembre, 2013 |Pas de Commentaires »

ما معنى حركة رفع الصابع الأوسط

فى الاصل يعتبرها الغرب علامة للتحدى وليس المعنى الغير ادبى القصة تقول انه في عام 1415 ميلادي كانت …معركة اجينكورت بين الفرنسيين والانجليز . وكان الانتصار في البداية للفرنسيين والذين كانوا يقطعون الاصبع الاوسط للاسرى الانجليز
حتى لايستطيعون اطلاق السهام الطويلة والتي تنتهي بالريش وتعتمد على الاصبع الأوسط في تحديد الهدف .لكن المعركة تغيرت مجرياتها وانهزم الفرنسيين وكان الانجليز يرفعون اصابعهم الوسطى و بعضها مقطوع تعبيرا منهم انهم يستطيعون الرماية بدون الحاجة الى اصابعهم الوسطى ..

ومنذ ذلك الوقت اتخذت تعبيرا عن التحدي.. وحرفت مؤخراً لتعني ( تباً لك)

 ما معنى حركة رفع الصابع الأوسط 1236086_399925386773557_980697510_n

Publié dans : Non classé | le 9 septembre, 2013 |Pas de Commentaires »

Sagesses!!!!!

« Il y a ceux qui écrivent l’histoire et ceux qui ont besoin de lunettes pour la lire. »

« Pour connaître les hommes, il faut les voir agir. »

« Le succès est un mauvais professeur. Il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles. »

« L’art de la réussite consiste à savoir s’entourer des meilleurs. »

« Si vous ne voulez pas qu’on le sache, mieux vaut encore ne pas le faire. »

« Si l’homme descend du singe, il peut aussi y remonter. »

« Il y a deux manières de prendre une femme : par la taille et par le sentiment. »

« La violence est le dernier refuge de l’incompétence. »

« Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête. »

« J’ai trop le désir qu’on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres. »

« Le fort fait ses événements, le faible subit ceux que la destinée lui impose. »

« La curiosité mène à tout : parfois à écouter aux portes, parfois à découvrir l’Amérique. »

« Arrêtez le mal avant qu’il n’existe ; calmez le désordre avant qu’il n’éclate. »

« Nous aurons le destin que nous aurons mérité. »

« Toutes les fleurs de l’avenir sont dans les semences d’aujourd’hui. »

« Quand un arbre tombe, on l’entend ; quand la forêt pousse, pas un bruit. »

« Dans la communication, le plus compliqué n’est ni le message, ni la technique, mais le récepteur. » « Dans la communication, le plus compliqué n’est ni le message, ni la technique, mais le récepteur. »

Publié dans : Non classé | le 8 septembre, 2013 |Pas de Commentaires »

Corruption à Sonatrach : deux sociétés syriennes impliquées à hauteur de 1,5 milliard d’euros

Les malfrats, des gens qui se connaissent et s'entraident!!!! 

L'affaire de corruption présumée à la Sonatrach pendant les années de l'ère Chakib Khelil 
n'en finit pas d'étendre ses ramifications. Deux sociétés syriennes auraient bénéficié 
de contrats suspects avec le groupe algérien à hauteur de 1,5 milliard d'euros.
Deux sociétés syriennes, Lead Contracting and Trading et Ogec (Ouais Group), sont impliquées 
dans le scandale de corruption présumée mettant en cause la société Saipem en Algérie, 
selon une enquête de l'hebdomadaire italien L'Espresso parue vendredi 6 septembre. 
Depuis février 2011, Saipem fait l'objet d'une enquête diligentée par le parquet de Milan 
sur des pots-de-vin estimés à 197 millions d’euros et qui auraient été versés entre 
2007 et 2009 pour l'obtention d'environ 8 milliards d’euros de contrats. 
Les bénéficiaires sont des fonctionnaires et des hommes politiques algériens, 
dont l'ex-ministre de l'Énergie, Chakib Khelil, son collaborateur occulte, 
Farid Bedjaoui, ainsi que des dirigeants de Saipem.
Selon L'Espresso, les deux firmes syriennes auraient encaissé 1,5 milliard d'euros dans 
des projets montés en partenariat avec Saipem et obtenus auprès de la compagnie pétrolière 
algérienne Sonatrach. 
"La police financière cherche à savoir qui sont les patrons de ces entreprises et à faire 
la lumière sur une série de rencontres, survenues dans un hôtel de luxe à Milan, 
entre des responsables italiens (aujourd'hui suspectés) et des émissaires syriens : 
ces entretiens privés auraient permis de gonfler les prix au détriment d'Eni", 
écrit le magazine.
Tullio Orsi le repenti
Tullio Orsi, ancien président de Saipem Algérie qui bénéficie d’un statut de "repenti", 
a révélé aux enquêteurs avoir assisté à des réunions secrètes à l’hôtel Bulgari, 
à Milan, entre Pietro Varone, ex-dirigeant de Saipem écroué depuis juillet 2013, 
et le Franco-Algérien Farid Bedjaoui, présenté comme le représentant de Lead et de Ogec. 
Au terme de ces réunions, Varone a ainsi ordonné à Orsi de majorer de 3 % la part des 
contrats "déjà exorbitants" qui revenaient aux deux compagnies syriennes. Objectif : 
créer un "surplus pour rémunérer les bonnes personnes".
Alors que son chiffre d’affaires était de 20 millions de dollars en 2006, 
Ogec a vu brusquement son business fleurir en Algérie en décrochant entre 2007 et 2008 
pas moins de 623 millions d’euros de contrats avec Saipem. En 2009, toujours grâce aux 
interventions de Bedjaoui, Ogec sera associé, à hauteur de plusieurs millions d’euros, 
au canadien SNC-Lavalin dans un projet gazier évalué à 785,5 millions d’euros.
À qui appartient Ogec ? Les juges milanais pensent que la moitié de son capital appartient 
aux frères Bassam et à Ghassan Oues (ou Ouwes), les fondateurs de cette société qui 
possèdent des bureaux à Beyrouth et à Dubaï, tandis que 48 % reviendraient à Farid 
Bedjaoui et 1 % à un ressortissant italien qui avait jadis travaillé pour Saipem. 
Mais selon la presse algérienne, une ressortissante syrienne très proche de Chakib Khelil 
serait aussi actionnaire d’Ogec.
Interpol pas encore saisi
Des enquêtes menées à l’étranger par des magistrats du parquet de Milan indiquent 
que ces sociétés ont versé « plusieurs millions d’euros directement à Bedjaoui », 
considéré comme le caissier principal des affaires de corruption liées à Sonatrach. 
Du coup, les Italiens sont persuadés que ce même système de sous-traitance a été utilisé 
pour verser des pots de vin en Italie. À preuve, Varone et Orsi avaient reconnu devant 
les magistrats instructeurs avoir touché chacun 5 millions de dollars de commissions de 
la part de Farid Bedjaoui, un temps réfugié à Dubaï.
Homme de confiance de Chabik Khelil, Bedjaoui fait l’objet d’un mandat d’arrêt 
international lancé contre lui par le parquet milanais qui le soupçonne d'avoir 
encaissé 92 millions d'euros de commissions sur des comptes basés à Singapour et Hong Kong 
et contrôlés par sa société Pearl Partners LTD. L’ancien patron du pétrole algérien entre 
décembre 1999 et mai 2010 n’est pas en reste. Inculpés, lui, sa femme Najat et leurs deux 
enfants, pour "corruption, trafic d’influence, abus de fonction, blanchiment d’argent et 
direction d’une association de malfaiteurs et d’une organisation criminelle transnationale",
ils sont actuellement recherchés par la justice algérienne. Toutefois, 
selon nos informations, aucun mandat d’arrêt visant Chakib Khelil et sa famille n’a été 
pour l’heure transmis par les autorités algériennes à Interpol.

Corruption à Sonatrach : deux sociétés syriennes impliquées à hauteur de 1,5 milliard d'euros



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Publié dans : Non classé | le 8 septembre, 2013 |Pas de Commentaires »

Syria’s Fake First Family

 

Syria’s Fake First Family

Just before the Arab Spring, Vogue writer Joan Juliet Buck did an infamous interview with Syria’s first lady. For the first time, she tells the story behind the debacle.

 

Late in the afternoon of Dec. 1, 2010, I got a call from a features editor at Vogue. She asked if I wanted to go to Syria to interview the first lady, Asma al-Assad.

Mideast Syria First Lady
SANA-AP

“Absolutely not,” I said. “I don’t want to meet the Assads, and they don’t want to meet a Jew.”

The editor explained that the first lady was young, good-looking, and had never given an interview. Vogue had been trying to get to her for two years. Now she’d hired a PR firm, and they must have pushed her to agree.

“Send a political journalist,” I said.

“We don’t want any politics, none at all,” said the editor, “and she only wants to talk about culture, antiquities, and museums. You like museums. You like culture. She wants to talk to you. You’d leave in a week.”

A week: clearly my name was last on a list of writers that the first lady had rejected because they knew nothing about Mesopotamia. I didn’t consider the possibility that the other writers had rejected the first lady.

“Let me think about it,” I said. I had written four cover stories that year, three about young actresses and one about a supermodel who had just become a mother. This assignment was more exciting, and when else would I get to see the ruins of Palmyra?

I looked up Asma al-Assad. Born Asma Akhras in London in 1975 to a Syrian cardiologist, Fawaz Akhras, and his diplomat wife, Sahar Otri. Straightforward trajectory. School: Queen’s College. University: King’s College. Husband: president of Syria.

Syria. The name itself sounded sinister, like syringe, or hiss. My notions about the country were formed by the British Museum: the head of Gudea, king of Lagash, treasures from Ur, Mesopotamia, Sumer, Assyria, and Babylon—all of which had occupied what is now Syria. Both Aleppo and Damascus had been continuously inhabited for more than five millennia. This was where civilization was born, 6,000 years ago.

Joan Juliet Buck tells her side of the story about the controversial piece on Syria’s first lady, Asma al-Assad, that got her fired from Vogue.

I knew the country’s more recent past was grim, violent, and secretive. The dictator Hafez al-Assad took power in 1970 and, until his death in 2000, ran the country as cruelly and ruthlessly as his idol Stalin. He was an Alawite; he dealt with a Sunni Muslim Brotherhood uprising in Hama in 1982 by killing 20,000 of its men, women, and children.

Bashar al-Assad looked meek. He’d been studying ophthalmology in London in 1994 when his older brother, the heir to the presidency, died in a car accident. Bashar was brought home, put into a series of military uniforms, and groomed for power. At Hafez’s death, a referendum asked whether the 34-year-old Bashar should become president. There was no other option. He “won.” At first he was perceived as a reformer, but his only reforms were to do with banking.

Under Bashar al-Assad, Syria was still oppressed, but the silence and fear were such that little of the oppression showed, apart from vast numbers of secret police, called Mukhabarat.

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“You have to choose between being secure and being … psychotic,” Bashar al-Assad told me. (Bulent Killc / AFP-Getty Images)

Syria and Hizbullah were the suspects in the 2005 car-bomb murder of the former Lebanese prime minister Rafik Hariri. Damascus was home base for Hizbullah and Hamas; Syria was close to Iran. But these alliances also made Syria a viable interlocutor for the West, even a potential conduit to peace in the Middle East. In December 2010, Obama had just named a new ambassador, the first since George W. Bush had broken off diplomatic relations in 2005.

In 2010 Syria’s status oscillated between untrustworthy rogue state and new cool place. A long 2008 piece on Damascus in the British Condé Nast Travellerdescribed its increasing hipness. It was the Soviet Union with hummus and water pipes. In the worldview of fashion magazines, Syria was a forbidden kingdom, full of silks, essences, palaces, and ruins, run by a modern president and an attractive, young first lady. Nancy Pelosi and John Kerry had visited, as well as Sting, Angelina Jolie, Brad Pitt, Francis Coppola.

 

Publié dans : Non classé | le 8 septembre, 2013 |Pas de Commentaires »

وليدات البلاد

وليدات البلاد في الوكالة امريكية « الإدارة الوطنية للملاحة الفضائية والفضاء ناسا -

NASA » هازين راية البلاد …
.
يستحقون التشجيع وجيم من عند كل مغربي
.

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Publié dans : Non classé | le 8 septembre, 2013 |Pas de Commentaires »

Le Rossignol De l’ Atlas!!!!

…………….الله يرحمك يا رويشة

http://www.youtube.com/watch?v=WFMMzGarkLM&list=RD02qtBBpJGSvNQ

http://youtu.be/7wbxI3NWq5I

Publié dans : Non classé | le 7 septembre, 2013 |Pas de Commentaires »
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